26/05/2018

We shall overcome



« We Shall Overcome (« Nous triompherons ») est une protest song tiré d'un vieux gospel de Charles Albert Tindley intitulé I'll Overcome Someday, qui fut chanté comme hymne lors des marches du Mouvement des droits civiques aux États-Unis. We Shall Overcome a été publié en 1947 sous le titre de We Will Overcome dans People's Songs Bulletin. » (Wikipedia)
Chanté ici par Pete Seeger en 1967.
Ça fait du bien de se dire qu'un jour "c'est nous qu'on va gagner", comme dirait F.R.

Rock against Macron


Extrait de l'album "La nausée" de Guerilla Poubelle sorti en décembre dernier.

24/05/2018

Reprise de "Reprise"

Usines Wonder Saint-Ouen
Ressortie en salles le 30 mai
"REPRISE", d'Hervé Le Roux (1996)

« Le 10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux usines Wonder de Saint-Ouen. Une jeune ouvrière dit qu’elle ne rentrera pas. En 1995, la recherche de cette femme prend le tour d’une enquête quasi-obsessionnelle... Le film est la relation de la recherche, 28 ans après les faits, de l'identité de Jocelyne, la jeune femme qui s'illustre dans La Reprise du travail aux usines Wonder. C'est une ouvrière des usines Wonder, quasi anonyme parmi les centaines qui travaillaient à l'époque. Comme lors d'une enquête minutieuse, chaque personne apparaissant dans le reportage d'origine est recherchée, son rôle et ses souvenirs sont questionnés lors d'interviews. Le suspense grandit. Réussira-t-on à mettre un nom et une histoire sur les images de cette jeune femme révoltée dont le réalisateur tombe peu à peu amoureux ? »



> Le film est sorti en DVD aux éditions Montparnasse (15 €).
> Disponible en VOD à la Boutique des Mutins (4 €).
> Extrait du livre d'Hervé Le Roux sur le tournage. 
> L'article des Inrocks. 
> L'interview d'Hervé Le Roux.
Usines Wonder Mai 68

23/05/2018

Un peu de musique...



Clip de HK en association avec Greenpeace.
Extrait de son dernier album "L'Empire de papier", sorti en mars 2017.

22/05/2018

Le Mouvement du 22-Mars sans les clichés

Mai 68... Bienvenue à l'usine !

editions Syllepse
"L'envers de Flins.
Une féministe révolutionnaire
à l'atelier"
de Fabienne Lauret

« Le 3 mai 1972, Fabienne Lauret est embauchée à l’atelier couture de Renault-Flins. Issue de la génération de Mai-68, membre du groupe Révolution !, elle est une établie, comme on appelle ces jeunes militant·es qui entraient en usine pour changer le monde. Elle y restera plus de trente-six ans.

Loin des clichés habituels, elle nous raconte la condition ouvrière moderne, la souffrance au travail, l’exploitation quotidienne. Féministe, elle est plus particulièrement sensible à la condition des ouvrières et au sexisme dont elles sont victimes, tant de la part de leurs collègues ouvriers que de la direction patronale. La bataille qu’elle mène avec détermination est longue, rude et exige une infinie patience.

Militante CFDT, puis déléguée syndicale, elle anime ses premières grèves. Indissociables de son parcours professionnel, ses activités syndicales nous plongent au cœur des fortes luttes sociales qui ont secoué l’usine de Flins. Élue au comité d’entreprise, puis salariée de celui-ci, elle participe au développement d’une autre conception de cette institution sociale, qui heurte les conservatismes de la direction syndicale qui succède à la CFDT et qui utilise contre elle les méthodes patronales les plus éculées.

L’envers de Flins,
parcours de vie, parcours de lutte, est aussi le témoignage vivant et fort d’une féministe ouvrière qui n’a jamais renoncé à transformer le monde. »

Editions Syllepse, 300 p., 15 €. Sorti en janvier.

ACTU
MARSEILLE - Jeudi 24 mai à 19 heures.
Présentation du livre à Transit Librairie, 45, bd de la Libération, 13001 Marseille.




21/05/2018

Le 1968 des lycéens

Mai 68 "Quand les lycéens prenaient la parole. Les années 68"
de Didier Leschi et Robi Morder

« Le 10 mai 1968, les étudiants ne sont pas seuls. Par milliers, les lycéens les ont rejoints dans la "nuit des barricades". Ils créent la surprise et l’on découvre les Comités d’action lycéens. Dans les 300 lycées occupés, ces jeunes qui n’ont pas encore le droit de vote s’organisent en assemblées, commissions, comités, rédigent des cahiers de revendications, élaborent des projets de réforme tout en participant à la révolution de Mai. L’un des leurs, Gilles Tautin, y perdra la vie.

Au cours des "années 68", le mouvement lycéen est à chaque fois plus massif, dans la rue et dans la grève. En 1971, les lycéens inventent "la coordination" et obtiennent la libération de Gilles Guiot. En 1973, contre la réforme des sursis militaires, ils fédèrent étudiants, collégiens et élèves du technique par centaines de milliers. On les retrouvera nombreux dans les comités de soldats et sur le Larzac. Ils symbolisent le "péril jeune", qui effraie tant les conservateurs.

Quand viennent la crise économique et le chômage, les revendications antiautoritaires laissent place à des préoccupations plus syndicales. Les réformes scolaires – celles des ministres Fontanet en 1974 et Haby en 1975 et 1976 – sont au cœur des luttes. L’esprit de Mai 68 s’éloigne : la spontanéité et l’inventivité demeurent mais l’insouciance n’est plus. C’est un autre type de mouvement lycéen qui adviendra.

Quand les lycéens prenaient la parole est une contribution à l’histoire de cette décennie qui a transformé l’enseignement secondaire. Les auteurs, qui ont vécu ces mouvements de l’intérieur, donnent des repères pour mieux comprendre le climat des années 68 et illustrent leurs propos de nombreux documents d’époque : photos, tracts, dessins, journaux. »
Editions Syllepse, 304 p., 15 €. Paru en avril.

> Les livres sur 1968 édités par Syllepse.

ACTU
Jeudi 24 mai, de 14 h 30 à 18 h 30
Rencontre-débat "50 ans après au lycée Turgot"
Lycée Turgot, 69, rue de Turbigo, Paris 3e.

"Les années 68 - La vague (1965-1969)"


« Du Brésil au Japon, de la Californie à l'Europe, Don Kent fait revivre la vague contestataire qui, de 1965 à 1975, a ébranlé le monde. Un voyage impressionniste porté par de vibrants témoins. Premier volet.

En 1968 et 1969, alors qu'au Sud-Viêtnam les États-Unis s'engagent de plus en plus massivement dans la guerre, une vague de contestation déferle sur la planète. Dans des pays aussi différents que les vieilles nations européennes, le Japon, les États-Unis, le Mexique, le Brésil sous dictature militaire, la Tchécoslovaquie communiste ou le Zaïre de Mobutu, la jeunesse étudiante constitue souvent le fer de lance de cette révolte multiforme et globale.

Le réalisateur donne la parole à une foule de témoins, aussi divers que pertinents, rencontrés du Brésil au Japon, de la Californie à l'Italie. Certains sont célèbres internationalement (l'ex-guérillera et présidente brésilienne Dilma Rousseff, les philosophes Régis Debray, Toni Negri et Judith Butler, l'ex-Panthère noire Kathleen Cleaver, les écrivains Hélène Cixous, Erri De Luca, Alain Mabanckou et Viet Thanh Nguyen, l'ancien batteur des Doors John Densmore…), d'autres beaucoup moins, à l'instar de ces activistes japonaises (l'une pacifiste, l'autre féministe), animées d'une foi restée intacte au fil du demi-siècle. »
Visible en ligne jusqu'au 20 juillet 2018.
Diffusion sur Arte mardi 22 mai à 20h50.

19/05/2018

Mai-68 au jour le jour (radio)

La semaine dernière, France Culture a ouvert sa case "feuilleton-fiction" au "Journal de la commune étudiante de Mai-68" d'après le livre-document d'Alain Schnapp et Pierre Vidal-Naquet, paru en 1969 et réédité en 2018 au Seuil. Réalisé en direct.
Pour écouter, cliquer sur les flèches des players ci-dessous.

« Ce feuilleton, véritablement choral, remet en lumière la spontanéité du mouvement étudiant de Mai-68 à travers ses traces laissées au jour le jour dans un grand nombre de documents qui ne nous seraient jamais parvenus si Pierre Vidal-Naquet et Alain Schnapp n'avaient senti l'urgence de les collecter au moment même où les événements se passaient.

Tous ces graffitis, ces tracts, ces slogans écrits sur des murs, ces comptes rendus d'assemblées générales, ces banderoles ont, pour la plupart, disparu, mais il nous reste le livre de leur collecte minutieuse qui nous permet de sentir le pouls de Mai-68 à travers ses mots qui sont autant de photographies d’un paysage en train de s’inventer. »







> La page sommaire du feuilleton.

17/05/2018

Un livre en soutien aux cheminots

"La bataille du rail. Cheminots en grève, écrivains solidaires" 
(Don Quichotte éditions). Sortie prévue le 7 juin.

Présentation de l'éditeur : « Nous avons tous un rapport particulier avec le train, des souvenirs d'échappées belles, de rencontres cocasses, de paysages qui défilent, de baisers échangés sur un quai de gare, de voyages qui ont changé une vie… C'est le cas d'une trentaine de plumes de la littérature française, qui souhaitent intervenir, au moyen de la fiction, en soutien à la grève engagée par les cheminots. Car la lutte des cheminots n'est pas une lutte corporatiste, elle cristallise au contraire l'idéal de solidarité, concrétisé par des services publics, de tout un peuple.

Les textes de ce recueil ont ainsi tous un rapport avec l'imaginaire du monde ferroviaire. Il y a cette grand-mère facétieuse, pickpocket insoupçonnable qui sévit sur le Paris-Quimper ; cet homme au bout du rouleau, dont une grève dans les transports publics compromet le malheureux projet de se jeter sous un train ; cet omnibus de nuit pris à Lunéville chargé de permissionnaires FFA de retour de Berlin, en 1967 ; ce retraité qui ne pensait pas que sa carte vermeille lui permettrait d'enfin trouver le grand amour ; cet écrivain qui se remémore sa famille cheminote, et les Noël d'astreinte. »

15/05/2018

Vient de paraître "Errico Malatesta"

Anarchiste italien"Vie du révolutionnaire redouté de tous les gouvernements et polices du royaume d'Italie",
de Vittorio Giacopini


« Rome, 10 novembre 1931. Condamné aux arrêts domiciliaires, une bonbonne d’oxygène en guise de boulet et surveillé en permanence par deux sbires de Mussolini, Errico Malatesta, octogénaire et malade, se remémore sa vie, sans nostalgie ni regrets. Au cours d’une journée ponctuée par le tic-tac de l’horloge, celui qu’on a surnommé bien malgré lui le "Lénine d’Italie" se souvient : la rencontre avec Bakounine dans le Jura, l’insurrection manquée du Matese, l’exil à Paris puis à Londres, l’aventure en Argentine, les soulèvements massifs du Biennio Rosso. Soixante ans d’anarchie entremêlés à l’histoire d’Italie et à celle du mouvement ouvrier international.

Jusqu’ici racontée exclusivement dans les rapports des policiers qui l’ont toujours traqué, la vie de Malatesta, internationaliste et partisan de la propagande par le fait, est relatée en ces pages dans les mots de celui qui l’a vécue, tel que l’imagine Giacopini après avoir étudié de près la correspondance et l’œuvre de celui qu’il surnomme l’"Ulysse de l’anarchie" ».
Editions Lux, 240 pages, 18 euros.
Paru en avril 2018.

14/05/2018

"Hypercapitalisme"

Gonick - Kasser
"L'économie moderne, 
ses valeurs et comment changer tout ça", 
de Tim Kasser et Larry Gonick

Présentation : « Manuel d'économie critique (et optimiste !) à l'attention de tous ceux et celles qui veulent comprendre et agir dans le monde d'aujourd'hui. Hypercapitalisme explique comment l'économie moderne, en portant aux nues la loi du marché, en privatisant à tout crin, menace le développement de l'humanité, la justice sociale et la planète tout entière. Avec humour, Larry Gonick, cartoonist renommé, et Tim Kasser, professeur de psychologie, montrent aussi comment remettre la notion de bien-être au cœur de nos échanges. »
Editions Seuil-Delcourt, 240 p., 23,95 €.
Sorti en avril 2018.

13/05/2018

Inde : les Jarawas en danger




"Nous sommes l'humanité", un documentaire d'Alexandre Dereims sur les Jarawas, peuple vivant en symbiose totale avec la nature, sur les îles Andamans, en Inde ; mais en danger de totale disparition aujourd'hui… Actuellement en salles.

> La pétition pour sauver les Jarawas.
> La page Facebook du film.
> La campagne de Survival International en soutien aux peuples des îles Andamans.


Un reportage de France 24.

"Mai 68. Sous les pavés, la répression
(mai 1968-mars 1974)"

Maurice Rajsfus
Présentation : « Il est de bon ton aujourd'hui de ne voir dans Mai 68 qu'un embrasement des utopies qui, à terme, aurait permis de libéraliser les mœurs d'une société figée. Pourtant, n'en déplaise à certains, la répression policière et politique fut violente, enragée même, pendants les événements. Mais – et ce jusqu'en mars 1974 –, le pire restait à venir, sous la férule d'un ministre de l'Intérieur, Raymond Marcellin, persuadé de protéger son pays du complot international qui en menaçait l'intégrité. Tout ce qui constituait les forces vives de la France des droits de l'homme était suspecté d'avoir un esprit contestataire, et forcément réprimé avec la plus grande énergie.

Journaux, livres, films et pièces de théâtre interdits ; tableaux condamnés à être détruits : ce fut le temps de la "grande noirceur" moraliste. Nul n'était désormais à l'abri de la police et de la machine judiciaire, particulièrement attentives au moindre bruissement dans les lycées, dans les facultés. Comme en écho aux arrestations arbitraires, les lois étaient violées ou modifiées selon les besoins du pouvoir. Documents à l'appui, Maurice Rajsfus rappelle ce que furent ces années où la démocratie se trouva placée en résidence surveillée, loin de la légende d'un printemps éblouissant. »

Maurice Rajsfus est l'auteur, au Cherche-Midi, de La Police de Vichy, les forces de l'ordre françaises au service de la Gestapo, 1940-1944 ; Drancy, un camp de concentration très ordinaire, 1941-1944 ; La Police hors la loi, des milliers de bavures sans ordonnances depuis 1968 ; Les Français de la débâcle, juin-septembre 1940, un si bel été.

Editions Le Cherche-Midi, 256 p. 15,20 €. Paru en 1998 mais certains libraires le remettent en rayon pour le cinquantenaire de Mai 68 et il est facilement trouvable sur Internet.

12/05/2018

Vient de paraître



"Protest ! 
Les affiches qui ont changé le monde, 1968-1973"
de Michael Lellouche
Affiches politiques 1968-1973
« Protest! explore l’univers graphique des affiches créées par les mouvements contestataires de 1968 à 1973. Six années d’une intense agitation politique et sociale, marquées, en France, par les mouvements étudiants et ouvriers de Mai 68, aux États-Unis, par la poursuite des luttes des minorités, les manifestations contre la guerre du Vietnam, la montée du féminisme et de l’écologie et, dans le monde entier, par une aspiration à plus de liberté, de dignité et de justice.
"Sois jeune et tais-toi", "Power to the people", "Make love not war", "Black Power" sont quelques-uns des slogans mis en image et diffusés par milliers, à la faveur d’une technique nouvelle et rapide, la sérigraphie. Étudiants et artistes inventent un langage visuel simple et concis, d’une force expressive inédite. Les 400 affiches rassemblées ici, replacées dans leur contexte historique, attestent ce bouillonnement créatif.»
Editions du Chêne, 348 pages, 35 euros.

11/05/2018

19 mai, des Marches contre Monsanto en France

Ogm

« La Marche contre Monsanto Bayer et compagnie aura lieu cette année le samedi 19 mai. Cette action mondiale existe depuis 2013. Nous entrons dans l'ère "Baysanto". La fusion entre ces deux énormes entreprises fait peur. Le collectif Stop Monsanto - Marseille (actif depuis six ans) compte sur ses alliés et partenaires pour faire vivre le plus largement possible cette marche annuelle. Avec des actions & événements - dans l'idéal - le même jour pour lui donner plus d' audience que jamais.
Longue vie au combat contre les firmes qui détruisent notre planète ! Vive le bio et l' agroécologie !
Monsanto (& compagnie) redoutent avant tout que le public soit informé "Monsanto's worst enemy is an informed public". »

Liste des rendez-vous (avec liens Facebook) en France pour le 19 mai :
- Paris
- Bordeaux
- Rennes
- Lyon
- Clermont-Ferrand
- Agen
- Amiens
- La Rochelle
- Marseille
- Toulouse
D'autres rendez-vous s'ajouteront peut-être encore d'ici au 19 mai.
> Le site international de la Marche contre Monsanto.
> Sa page Facebook. 


Mai 68 : en Suisse aussi



«  Ils ont milité à Genève, Fribourg ou Sion. Quels furent les acteurs suisses à militer pour un changement de cap ? Que sont-ils devenus ? Quel regard portent-ils sur le mouvement de 1968 ? Rencontres. » Un reportage de la Radio-Télévision suisse (RTS).

10/05/2018

Le cinéma de Mai 68 - vol.1



"Le cinéma de Mai 68, une histoire" • Vol.1
cinéma militant
« Engagés, insurgés et surtout solidaires : en 1968, des cinéastes tournent au cœur des luttes, de l’intérieur même des événements. Mai 68 est non seulement leur sujet mais plus encore leur projet, celui d’un cinéma collectif, partie prenante de l’Histoire. Rarement montrés, voire occultés, ces films sont inestimables. Archives cinématographiques du mouvement, ils disent ses aspects ouvriers, paysans, immigrés même. Œuvres d’opérateurs inspirés, ces films signent l’apogée du cinéma direct, un printemps de cinéma dont l’onde de choc durera dix ans. »


• Le 1er Mai à Saint-Nazaire
Un film de Marcel Trillat et Hubert Knapp, 1967, 20 min
• Berlin 68 - Rudi Dutschke
Un film de l’ARC, sous la direction de Michel Andrieu et Jacques Kébadian, 1968, 41 min
• La glu
Un film d'Edouard Hayem, 1968, 19 min
• Premières grèves dans l’industrie - Cléon
Un film d’Alain Laguarda, 1968, 27 min
• Nantes Sud Aviation
Un film de l’ARC, Pierre-William Glenn et Michel Andrieu, 1968, 30 min
• Ce n’est qu’un début
Un film de l’ARC réalisé par Michel Andrieu, 1968, 10 min
• Le joli mois de mai
Un film de l’ARC, 1968, N&B, 33 min
• CA13, comité d’action du XIIIe arr.
Un film de l’ARC, 1968, 40 min
• Mikono
Un film de l’ARC réalisé par Jean-Michel Humeau, 1968, 11 min
• Le Droit à la parole
Un film de l’ARC sous la direction de Michel Andrieu et Jacques Kébadian, 1968, 52 min
• Avec les cheminots du dépôt SNCF de Paris Sud-Ouest
Un film de Fernand Moszkowicz, 1968/2008, 10 min
• Oser lutter, oser vaincre
Groupe Ligne Rouge (Jean-Pierre Thorn), 1968, 88 min
• Citroën-Nanterre
Un film de Guy Devart et Edouard Hayem, 1968, 63 min
• La reprise du travail aux usines Wonder
Un film de Pierre Bonneau et Jacques Willemont, 1968, 9 min
• Écoute Joseph nous sommes tous solidaires
Un film de Jean Lefaux, 1968, 56 min
• Les deux Marseillaises
Un film de André S. Labarthe et Jean-Louis Comolli, 1968, 120 min
• Les murmures du monde
L’atelier de recherche cinématographique en Mai 68 (pdf).

Editions Montparnasse, coffret de 4 DVD, 25 €.
Commander chez l'éditeur.





> Un listing des films militants et de luttes sociales.

ACTU : soirée films de Mai 68 au LUX de Valence le 22 mai, à partir de 20 h.

"L’autogestion en mai et juin 1968 en France"

Samedi 26 mai - Paris
Présentation : « Les expériences d’autogestion les plus avancées de Mai 68 sont connues : la "Commune de Nantes", les "soviets" du CEA de Saclay, la sortie sous contrôle syndical de la presse quotidienne, la Sorbonne, les Beaux-Arts. Elles sont rares et sont devenus des mythes. Il y a lieu de les faire connaître à nouveau, et encore plus largement. Et il y a d’autres expériences qui restent encore dans l’ombre… Notre objectif est de faire connaître ces expériences, d’en comprendre la portée, les obstacles auxquels elles se sont heurtées, comment elles ont véritablement fonctionné, dans les entreprises, les établissements scolaires, les quartiers et les campagnes, ainsi que les stratégies de leurs acteurs. Cette initiative s’inscrit dans une réflexion plus vaste sur l’actualité de l’autogestion tant dans les luttes que dans les discussions programmatiques, que nous entendons poursuivre. Il s’agit donc d’une étape. »

14 h. Présentation et introduction par Annick Coupé et Robi Morder
14 h 30 - 16 h. Dans les jeunesses scolarisées
– Dans les lycées de l’Aveyron (Jacques Serieys)
– En Sorbonne (Jean-Philippe Legois)
• 16 h 15 - 18 h. Dans les entreprises et les quartiers`
– A la SNCF (région de Tours) (Michel Desmars)
– En Loire-Atlantique et à Nantes (Marie-Paule Lambert) 
• 18 h. De Lip 68 à Lip 73
Intervention de Charles Piaget.

Co-organisé par Alternatives et autogestion (A&A), l’Association Autogestion (AA), l’Association des communistes unitaires (ACU), les Amis de Tribune socialiste (ATS), l’Observatoire des mouvements de la société (OMOS), le Réseau pour l’autogestion, les alternatives, l’altermondialisme, l’écologie et le féminisme (AAAEF), Solidarité écologie gauche alternative (SEGA), les éditions Syllepse et l’Union syndicale Solidaires.

À l’Union Syndicale Solidaires
31, rue de la Grange aux Belles, Paris 10e. De 14 h à 19 h.

09/05/2018

La Commune n'est pas morte

Commune de Paris 1871
Samedi 12 mai - Paris - 15 h
« Le rendez-vous du 18 mars »
Pièce de théâtre d'une trentaine de minutes pour se rappeler la Commune de Paris de 1871
Interprétée par la troupe bénévole
des « Amies et amis de la Commune de Paris 1871 ».

Au Jardin d’Eole, 45, rue d’Aubervilliers, Paris 18e.
Métro : Stalingrad
Entrée libre

08/05/2018

Et si on parlait grève générale ?


> La page Facebook de l'événement.

"Le cinéma de Mai 68" vol.2

L'héritage
"L’Héritage"  
« Au cinéma, Mai 68 dura treize ans, ouvrant jusqu’en 1981 une page essentielle de l’histoire du cinéma français injustement ensevelie sous l’étiquette de "cinéma militant".

Historiquement en effet, ce cinéma reste parlant, témoignant d’une France enragée continuant de croire au changement, de l’épopée des Lip à la résistance du Larzac, des grèves en usines aux églises occupées. Cinématographiquement, il révèle plus encore, ni plus ni moins que l’existence d’un chaînon manquant entre le cinéma direct des années 60 et le documentaire d’auteur des années 80.

Au cœur de ces années 70 figure le collectif Cinélutte, symbolisant à lui seul tous les enjeux de la période, mêlant cinéma et politique, lutte des formes et formes de lutte, offrant quelques uns de ses plus beaux films à l’hypothèse d’un cinéma partisan. »

LES FILMS :
• Ce n’est qu’un début, continuons le combat
De Claudia Von Alemann, (1968-1969, 45 min)
La place du cinéma dans la lutte politique au lendemain de Mai 68 : l’action des États généraux du cinéma, l’apparition de la vidéo et la naissance de la section cinéma à l’Université de Vincennes, la diffusion politique des films dans les usines et les campagnes.
Kimbe red pa moli (1971, 17 min)
Cinélutte : Bonne chance, la France (1974-1975, 100 min)
Programme de trois moyens métrages sur la période précédant les élections présidentielles de 1974 :
    - L’Autre façon d’être une banque (l’action des grévistes du Crédit Lyonnais à Paris)
    - Portrait ou Comité Giscard (la vie quotidienne d’un comité de soutien de quartier au candidat Valéry Giscard d’Estaing dans le 17e arrondissement)
    - Un simple exemple (les trois mois de lutte des travailleurs de l’Imprimerie Darboy à Montreuil licenciés sans indemnités)
Cinélutte : Jusqu’au bout (1973, 40 min)
Margoline (1973, 41 min)
Petites têtes, grandes surfaces - Anatomie d’un supermarché (1974, 36 min)
À pas lentes (1977-1979, 39 min)

+ Compléments :
- Texte : Un cinéma de lutte pour des gens en lutte, par Sébastien Layerle (pdf, 20 pages)
- CD : Portrait musical de Colette Magny. Concert d’hommage à la chanteuse par François Tusques et Hélène Bass, enregistré en avril 2001 (40 min)

Le collectif Cinélutte était composé de Mireille Abramovici, Jean-Denis Bonan, Richard Copans, François Dupeyron, Alain Nahum, Guy-Patrick Sainderichin et Jean-Pierre Thorn.

Editions Montparnasse, coffret 2 DVD + 1 CD, 25 €.
 > Le commander en ligne.