22/03/2017

Retour sur NDDL

Notre-Dame-des-Landes
"Les pieds sur terre"
Un documentaire de Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller
Sortie nationale le 3 mai

« Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. "Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit." Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

Les Pied sur terre est un long-métrage documentaire tourné entre décembre 2012 et mai 2015. Parmi la soixantaine de lieux de vie qui se trouvent sur la zone, le Liminbout a un caractère unique. Il est le seul où cohabitent habitants historiques et squatteurs venus de différents coins de France et d’Europe pour participer à la défense de ce territoire menacé par le projet d’aéroport. Les Pieds Sur Terre n’est pas un documentaire militant ou informatif sur la lutte de Notre-Dame-des-Landes. En suivant le quotidien des habitants de ce hameau, le film saisit la vie qui se met en place lorsque les diverses composantes d’un territoire prennent ensemble le risque de défier l’État et le Marché. Si la lutte contre l’aéroport est au cœur des préoccupations de chacun, ce qui se joue entre ces habitants si différents relève d’une dimension bien plus universelle. »

Intéressés pour diffuser ce film, prêts à convaincre votre cinéma de quartier de le diffuser ou à organiser un débat en avant-première ou au moment de sa sortie ? N'hésitez pas à contacter la production sur le site officiel.

> Voir des extraits du film.





> La page Facebook du film.

20/03/2017

Nouveau : la collection “Je passe à l’acte”


« Conçue comme un prolongement concret et pratique au film Demain, la collection  
“Je passe à l’acte” apporte un ensemble de réponses à tous ceux qui ont le désir d’agir ici et maintenant, ensemble. Chaque ouvrage se construit sur un sommaire identique :
Pourquoi ? / S’entourer / S’équiper / Se lancer / Tenir bon / Et après..., et se conçoit comme une ressource indispensable au démarrage de chaque projet.
Actes Sud, 64 pages, 8 euros.
A paraître en mai : 
- Rénover une vieille bâtisse
- Faire la fête sans détruire la planète

11/03/2017

Fukushima, on n'oublie pas

Octave Mirbaud ressort de l'ombre


A l'occasion du centenaire de la mort d'Octave Mirbeau, 20 minutes sur sa vie et son œuvre. Invité : François L’Yvonnet. Pour (ré)écouter l'émission, 
cliquer sur la flèche du player ci-dessus.

L'Herne
"Écrits politiques"
« Les textes que nous publions sont liés entre eux par l’affaire Dreyfus. Mais ils n’en parlent pas tous directement, ce qui n’intéresserait que l’historien. À l’occasion de l’"Affaire", Octave Mirbeau met sa plume au service de la contestation. Il s’agit en effet d’un de nos plus éminents écrivains contestataires, qui fait même de la contestation une catégorie esthétique, autant que politique. Pamphlétaire redouté, résolument libertaire (il se rallie officiellement à l’anarchisme en 1890), il s’élèvera contre l’arbitraire, sous toutes ses formes, contre la censure, contre les collusions de la Justice et de l’armée, de l’Église et des riches. C’est lui qui rédigea le texte de la pétition des intellectuels, au moment de l’affaire Dreyfus, qui paraît dans l’Aurore, le 16 janvier 1898. »
L'Herne, 112 pages, 7,50 euros.

"La grève des électeurs"
« La Grève des électeurs est le titre d’une chronique, d’inspiration clairement anarchiste, de l’écrivain français Octave Mirbeau, parue le 28 novembre 1888 dans Le Figaro. Comme tous les anarchistes, Mirbeau ne voit dans le suffrage universel et le recours à des élections qu’une duperie par laquelle les dominants obtiennent à bon compte l’assentiment de ceux-là mêmes qu’ils oppriment et exploitent. S’adressant à l’électeur moyen, "ce bipède pensant, doué d’une volonté, à ce qu’on prétend, et qui s’en va, fier de son droit, assuré qu’il accomplit un devoir, déposer dans une boîte électorale quelconque un quelconque bulletin", il s’emploie à démystifier, discréditer et délégitimer le prétendu droit de vote, “grâce” auquel les opprimés, dûment aliénés et abêtis, choisissent “librement” leurs propres prédateurs. »
L'Herne, 112 pages, 7,50 euros.

"La mort de Balzac"
« La mort de Balzac figurait initialement dans le récit d’Octave Mirbeau intitulé La 628-E8. Un curieux titre pour un curieux texte. Le titre correspond à la plaque minéralogique de la voiture de l’auteur, avec laquelle il parcourut le nord de la France. Le récit est un hymne à l’automobile, mêlant impressions de voyage, remarques historiques, digressions esthétiques. Les pages consacrées à la mort de Balzac ont fait scandale, car mettant en cause la respectabilité de madame Hanska, icône balzacienne, qui aurait entretenu avec son amant, le peintre Jean Gigoux, des relations charnelles pendant que son mari, Honoré, agonisait dans la pièce voisine. Remarquablement écrites, féroces, sans doute un peu injustes, ces pages dressent un portrait original et paradoxal de l’auteur de la Comédie humaine. »
L'Herne, 96 pages, 9,50 euros.

Deux sites sur Octave Mirbeau : Mirbeau.asso et Mirbeau.org

04/03/2017

Nouvel album de HK

« Après s’être déclaré "Citoyen du monde", après s’être indigné de sa voix et de sa plume, après nous avoir promis qu’il ne lâcherait rien, après avoir "rallumé les étoiles" avec sa joyeuse bande de saltimbanks, HK nous revient aujourd’hui avec un nouvel album : "L’empire de papier" (mars 2017).


En concert le 22 mars à La Cigale, à Paris.

28/02/2017

NDDL : la ZAD a (encore) besoin de vous

Mars

> En savoir plus.

Au sommaire de "Silence" de mars

Les lieux alternatifs
Dossier "Créer des lieux alternatifs".
• Aider à multiplier les lieux alternatifs. Comment transformer l'énergie des centaines de Villages des alternatives climatiques, organisés depuis 2013 sur tout le territoire français, en alternatives durables ? Pour répondre à cette question, le réseau Alternatiba prépare la publication d’un guide méthodologique pour aider à la création de lieux alternatifs.

• L’Epi castelfortain. Dans les Yvelines, cette épicerie participative de village vise à réduire la consommation de carbone en favorisant la vente de produits locaux et bio (le plus souvent) à prix accessible.

• La fabrique à neuf. En Essonne, cette ressourcerie donne une seconde vie aux objets, mais sensibilise aussi à la réduction des déchets, et permet de se former à la réparation ou à la transformation des objets usagés.

• L'Alternatibar. A Lyon, l’AlternatiBar est à la fois une Maison des alternatives et un bar. Son but est de favoriser la transition citoyenne, sociale et écologique et de contribuer à tisser des liens entre les nombreux acteurs, qui agissent déjà quotidiennement sur son territoire.

• Les grandes étapes de la création d'un lieu alternatif. Le Guide de création de lieux alternatifs comprend une série de fiches outils, complémentaires des fiches lieux dont ce dossier donne quelques exemples.

ARTICLES
Ille-et-Vilaine : l'écoquartier d'Hédé-Bazouges. La commune d'Hédé-Bazouges a mis en place l'écoquartier "Les Courtils" en 2005 : 32 logements dont 10 logements locatifs sociaux et 22 maisons individuelles. Le bilan est aujourd'hui très positif.

Radio : des armées aux révolutions. Au printemps 2017, nous fêtons les 40 ans de l’émergence des radios libres alors dites "pirates". De cette révolution hertzienne sont nées la plupart des radios associatives que nous connaissons aujourd’hui.

Pour ou contre l’éolien… et si c’était plus compliqué que ça ? Pourquoi des projets de parcs éoliens sèment-ils la discorde dans certaines communes, et pas dans d'autres ? L'association Les vagabonds de l'énergie a enquêté sur trois projets industriels de petite échelle en Auvergne, en Aveyron et en Ille-et-Vilaine.

Les centrales énergétiques villageoises, des alternatives à petite échelle. Les centrales villageoises, sociétés locales coopératives de production d'énergie photovoltaïque, sont encore peu connues mais tracent une voie pour un modèle énergétique à échelle plus humaine.

Palestine, BDS, non-violence et désobéissance civile. La campagne internationale Boycott-Désinvestissement-Sanctions a été lancée en 2005 dans le but de cesser la collaboration avec la politique coloniale d'Israël. Comment ancrer cette campagne dans une stratégie non violente ?

Un train d'avenir. À la suite d'un colloque, fin 2016, la Fédération nationale des associations des usagers des transports a publié une liste de recommandations pour améliorer le transport ferroviaire.

Evasion fiscale. Des actions originales et humoristiques dans des agences bancaires, un procès épique… la campagne de désobéissance civile contre l'évasion fiscale ne manque pas de piquant !

Haute-Durance : Marcher dans le ciel pour préserver une vallée. Trois alpinistes ont franchi l'espace reliant deux pylônes électriques, en marchant sur une sangle à une hauteur de 40 mètres, afin de protester contre un projet de ligne à haute-tension.

ET DES BREVES : Alternatives • Environnement • Climat • Femmes, hommes, etc. • Politique • Nord/Sud • Vélo(rution) • OGM • Santé • Énergies • Nucléaire • Société...

EDITO
Comment naît un lieu alternatif ?
« Au fil des mois et des années, Silence présente dans ses pages de nombreux lieux dits "alternatifs" : épiceries solidaires, cafés associatifs, ressourceries, ateliers et jardins partagés… Mais quelles énergies ont été déployées avant que le projet ne soit en route ? Comment ces lieux sont-ils nés ? Ce dossier entend se pencher plus en détail sur le processus de création de tels espaces. Quelles sont les questions à se poser, les étapes à franchir, les pièges à éviter ?

Et d'abord qu'entend-on par "lieu alternatif" ? Avant toute chose un lieu avec une adresse physique, où il est possible de se rendre et de se rencontrer. Un endroit largement ouvert aux rencontres, avec une dimension publique. Un espace qui tente de promouvoir des valeurs telles que le partage, l'ouverture culturelle, la justice sociale, l'écologie, la décroissance, l'égalité Nord-Sud, le féminisme, l'autogestion, et qui cherche à les vivre dans son mode d'organisation et dans ses pratiques. Un lieu pouvant servir de base logistique au mouvement écologique et social local. Son but ne sera donc pas de faire du profit, mais de contribuer à transformer la société en lien avec toutes ces valeurs.

Ce dossier interroge ce qu'il y de particulier à se lancer dans la création de tels espaces, en s'appuyant sur des exemples en milieu rural et urbain. Il a été réalisé en partenariat avec Alternatiba, mouvement pour la justice sociale et climatique, qui publie au printemps 2017 un Guide méthodologique pour créer des lieux alternatifs. Les fiches méthodologiques qui composent ce dossier, ainsi que le schéma des grandes étapes pour créer un tel lieu, offrent des avant-goûts de ce guide. De quoi donner envie de se lancer dans l'aventure. »
> Le site de "Silence".

26/02/2017

Jeux olympiques, je critique


Ce samedi, l'émission de Radio libertaire
"La philanthropie de l'ouvrier charpentier" était consacrée aux Jeux olympiques. Avec Marc Perelman, coauteur du Sport barbare, du Livre noir des JO de Pékin, de Smart Stadium...

> (RE)ECOUTER L'EMISSION (mp3)
> Voir aussi l'article et écouter l'audio de "Sortir du capitalisme".
> L'une des pétitions contre les JO de Paris 2024.

20/02/2017

L'autogestion au Venezuela

DVD
"L'expérience Cecosesola"
de Ron Kerneur et David Ferret

« En 1967, quelques habitants de la ville de Barquisimeto, au Venezuela, s'associent pour enterrer dignement leurs morts : la coopérative Cecosesola est née. Malgré les pressions politiques, leur modèle autogestionnaire progresse et se diversifie. Cinquante ans plus tard, ce sont plus de 1200 travailleurs associés qui gèrent des supermarchés populaires, les ferias, où affluent chaque semaine des milliers de consommateurs. Égalité des revenus, rotation des postes, et absence de hiérarchie sont devenus les piliers de l'organisation.
Des membres de la coopérative et des universitaires nous expliquent les forces de l’organisation et nous amènent à réfléchir à la possibilité de mener des projets alternatifs de cette échelle en Europe. »
DVD de 71 minutes, Doriane Films, 15 euros. Sorti en septembre.
BONUS : Ceconave, Elitza et la santé, Les jeunes à la granja, Agustos Privas.

Deux extraits



> Lire aussi l'article de Bastamag.
> Et celui du Monde libertaire, repris par Autogestion.asso (pdf).

Voir ci-dessous un autre film sur Cecosesola.

19/02/2017

Vient de paraître

Seth Tobocman
"Quartier en guerre"
New York, années 1980", 

de Seth Tobocman
« Manhattan, années 1980. Couvre-feu, violences policières, expulsions...
Les politiques sécuritaires et spéculatives s'abattent sur le quartier populaire du Lower East Side. Mais ses habitants résistent : squats, manifestations sauvages, émeutes... Ce roman graphique rend compte de cette histoire par une succession de portraits où se croisent les vies tumultueuses d'immigrés, de sans-abri, de punks et autres pauvres pour qui la solidarité et l'auto-organisation deviennent des armes. Au plus fort de son art du reportage BD, Seth Tobocman, compagnon de route de Peter Kuper et d'Eric Drooker, signe un livre d'une rare finesse, écrit sur plus de dix ans, alors qu'il squattait lui-même à deux pas du centre mondial de la finance. » 
Editions CMDE, collection Les réveilleurs de la nuit, noir & blanc, 332 p., 27 €.

12/02/2017

"L'anarchisme sous la Révolution française"

Révolution
"De la table rase institutionnelle à la contestation permanente des lois",
d'Erwan Sommerer

« La Révolution française compta-t-elle des anarchistes dans ses rangs ? La question semble anachronique. Si le terme existe bien à l'époque, il est avant tout péjoratif et son usage vise à discréditer les révoltes populaires, les partisans de la Terreur voire les contre-révolutionnaires. Toutefois, au fil des évènements, de façon marginale ou implicite, émergent des revendications qui préfigurent certains aspects de l'anarchisme du XIXe siècle. Ainsi, le rejet de la monarchie, exprimé sous la forme d'une lutte contre la tyrannie, évolue vers une critique générale du pouvoir et des institutions.

De même, l'esprit de "table rase" aboutit à une contestation généralisée des lois et des traditions allant jusqu'à la possibilité d'une "révolution permanente". C'est alors le retour à l'ordre étatique et à toute forme d'obéissance à l'autorité qui est refusé. Sans oublier la conviction que la liberté de changer de régime est un bien précieux qui doit être valorisé et préservé au lieu d'être neutralisé.

A travers l'étude d'auteurs qui ne sont pas habituellement décrits comme anarchistes (tels Condorcet, Sieyès ou Marat), il s'agit dans ce livre de défendre l'idée qu'une séquence révolutionnaire, moment de crise et de transition entre des systèmes politiques irréconciliables, génère spontanément des modes de pensée et des comportements anarchistes, même si ceux-ci ne sont pas explicites ou assumés comme tels. »
Editions du Monde libertaire, 70 pages, 5 euros.

10/02/2017

L'énergie, c'est chacun de nous

« Depuis une dizaine d’années, les collectifs d’"énergie citoyenne" se multiplient pour créer des sociétés de production d’énergie renouvelable. Le but : échapper aux intérêts privés et à la spéculation. Des dizaines de projets ont déjà été réalisés. (...) »

01/02/2017

"Siné Mensuel" de février est en kiosques


Oléoducs, c'est reparti !

L'autre Italie


« Le réseau italien "Hors Marché !" ou «"Dehors le marché !" est un circuit de production et de distribution implanté aux 4 coins de l’Italie (...) grâce à des liens tissés entre des collectifs militants et l’implication de centres sociaux. Il rassemble aussi bien une usine démantelée et réappropriée par les salariés en Lombardie (RiMaflow) qu’une terre occupée en Toscane (Genuino Clandestino), ou encore de petits producteurs et collectifs de migrants en Calabre (SOS Rosarno), des projets de mutuelles et de coopératives entre étudiants, paysans et personnes migrantes dans les Pouilles. (...) » (LIRE LA SUITE) 

28/01/2017

Déshabillons l'habillement

« Jusqu’au 21 février, les enseignes vivent à l’heure des soldes et de la consommation frénétique. En négligeant les impacts sociaux et environnementaux de l’industrie mondiale de l’habillement, dont la production a doublé depuis l’an 2000. » (Lire l'article)

> Lire aussi le dossier sur les ravages de la "fast fashion" de Greenpeace.

27/01/2017

Réussir la transition énergétique en France

26/01/2017

Le nucléaire, sans partage

Théâtre en terres d'espoir



En novembre dernier, la Maison des Métallos rendait hommage à Jean Maitron et à son dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social, via une lecture d'extraits du livre d'Edwy Plenel Voyage en terres d'espoir.

Avec des évocations de : Jean Maitron, Gracchus Babeuf, Jeanne Deroin, Elisée Reclus,
Félix Fénéon, Paul Delesalle, Clara Zetkin, Suzanne Masson, Jean-Pierre Timbaud, Madeleine Riffaud. Introduction par Edwy Plenel, lecture par Robin Renucci, Florian Sitbon, Nadine Darmon.

L'équipe du Maitron vous donne un nouveau rendez-vous le mercredi 22 mars, 
pour un colloque dans le grand amphithéâtre de l'université de la Sorbonne, à Paris.
Pour ceux qui voudraient se procurer les 12 tomes du Dictionnaire biographique  
mouvement ouvrier mouvement social (1940-1968), il est disponible exceptionnellement 
jusqu'au 31 janvier 2017 au prix de 500 euros au lieu de 780 euros (bon de commande).

25/01/2017

Du rêve au cauchemar

Teulade
"Le Petit Prince de Calais", 
de Pascal Teulade 
et Marie Mignot
Présentation : « Jonas a 15 ans et vit en Érythrée. Ce qu’il aime par dessus tout c’est pêcher avec son père. L’école l’ennuie. Un jour, le directeur le convoque et annonce qu’il a obtenu une dérogation et que Jonas va pouvoir, malgré son jeune âge, intégrer l’armée. Mais l’armée, en Érythrée, c’est pire qu’une prison. Ses parents décident alors, pour le sauver, de l’envoyer chez un cousin éloigné en Angleterre. Commence pour le jeune garçon un voyage extrêmement dangereux. Seul, ne parlant que le Tigrigna. A Calais, il vit le pire...

Pascal Teulade a imaginé son héros après avoir effectué un séjour dans la jungle de Calais pour Médecins du monde. Un séjour qui l’a profondément marqué. Avec Jonas, le lecteur est vraiment au cœur de la jungle. Il ressent sa peur et son isolement, partage sa détresse. Un livre fort qui met le doigt là où ça fait mal et nous place devant nos responsabilités. »
Editions La Joie de lire, 168 pages, 9,90 euros. Sorti en octobre. 
A partir de 11 ans. Droits reversés à Médecins du monde.

"La loi du marché" en chanson



"La loi du marché" : Cyril Mokaiesh, en duo avec Bernard Lavilliers,
Extrait de l'album "Clôture", sorti le 20 janvier.

23/01/2017

Comment tout a commencé ?

Daeninckx
"Papa, pourquoi 
t'as voté Hitler ?"
de Didier Daeninckx et Pef
« Rudi assiste avec ses parents au succès du parti nazi aux élections de 1933. Grâce à une alliance au Parlement, Hitler accède au pouvoir. Face à l’escalade qui conduit très vite à la dictature, à la guerre et aux crimes les plus monstrueux, le jeune garçon ne comprend pas. Que va devenir Mariele, sa petite sœur un peu différente ? Pourquoi son père a-t-il choisi ce bulletin de vote ? Où cette violence mène-t-elle le monde ? »
Editions Rue Du Monde, 48 pages, 
15,80 euros. Roman jeunesse. Dès 9 ans.
Paru en octobre 2016. 
> Ecouter l'interview de D.Daeninckx sur Radio libertaire.