22/08/2017

Vient de paraître

Jean-Marie Muller
"L’impératif de désobéissance"
de Jean-Marie Muller


Présentation de l'éditeur : « Contre l’inertie des institutions, l’aveuglement des professionnels de la politique, la prolifération des lois et leur usage électoraliste, les pratiques policières et judiciaires abusives, la désobéissance civile prend de plus en plus de place dans le débat démocratique. Ce livre écrit par un des grands spécialistes de la non-violence est l’ouvrage de référence sur ce thème.

La désobéissance civile est devenue une forme d’intervention à part entière pour lutter contre l’inertie des institutions, l’aveuglement du pouvoir politique, la prolifération des lois, les pratiques policières et judiciaires abusives. Les noms de Thoreau, de Gandhi, de Martin Luther King, étroitement liés à son histoire, font désormais partie de la culture générale. Mais on sait moins que l’idée d’une obéissance conditionnelle à l’État et à ses lois a émergé, sous la plume de John Locke, dès le XVIIe siècle ; que la désobéissance civile fut, à l’exemple des universitaires norvégiens en 1942, un des modes de résistance à l’occupation nazie ; qu’en Pologne, une authentique campagne de désobéissance civile précipita l’effondrement du régime communiste…

De Tolstoï à John Rawls, de la "marche du sel" en Inde aux "faucheurs volontaires" en France, ce concept s’est sans cesse enrichi sur les plans philosophiques et stratégiques. En un dialogue fertile avec les textes fondateurs et les grandes campagnes historiques, l’auteur montre que la désobéissance civile – cet impératif éthique d’éprouver la légitimité de la loi pour, le cas échéant, rompre avec son cadre rassurant – peut et doit contribuer à la respiration de nos démocraties essoufflées. »
Editions du Passager clandestin, 480 p., 9 €. Sorti en juin 2017. 
Version originale parue en 2011 dans la collection "Essais".

21/08/2017

Vient de paraître

Serge Audier
"La société écologique  
et ses ennemis. Pour une histoire alternative de l'émancipation" 
de Serge Audier

Présentation de l'éditeur : « Alors que monte la prise de conscience du péril environnemental, les obstacles à une véritable mutation écologique des sociétés contemporaines restent massifs et les modèles alternatifs peinent à s’imposer. Les traditions intellectuelles de la gauche semblent souvent impuissantes à apporter des réponses. Pire, n’ont-elles pas contribué, par leur culte des "forces productives", à l’impasse actuelle ?

La généalogie intellectuelle proposée par Serge Audier revient sur des évidences trompeuses, notamment celle qui voudrait que les mouvements émancipateurs n’aient abordé que très tardivement les enjeux écologiques. On redécouvre certes peu à peu des voix minoritaires qui, de Henry D. Thoreau à William Morris, avaient manifesté très tôt un souci inédit de la nature. Mais en les érigeant en héros solitaires, on contribue à occulter une nébuleuse beaucoup plus large et méconnue qui, entre socialisme et anarchisme, a esquissé les traits d’une "société écologique". L’objectif de ce livre est d’exhumer et de reconstituer une pensée sociale de la nature et de l’émancipation, construite aux marges du "grand récit" socialiste et républicain.

De fait, cette tendance dissidente a été ignorée, marginalisée, voire combattue par les courants hégémoniques, qui ont souvent vu dans l’écologie un conservatisme traditionaliste ou un romantisme réactionnaire… Si les "ennemis" de la "société écologique" se trouvent bien entendu du côté des forces du capitalisme, il serait faux et dangereux d’oublier qu’ils font aussi partie de l’histoire même de la gauche et du socialisme dans ses orientations majoritaires, encore prégnantes. »

Serge Audier, ancien élève de l’ENS-Ulm, agrégé et docteur en philosophie, est maître de conférences à l’université Paris-IV-Sorbonne. Il a notamment publié La Pensée anti-68,  
Néo-libéralisme(s). Une archéologie intellectuelle et Penser le néolibéralisme. Le moment néolibéral, Foucault et la crise du socialisme.
Editions de La Découverte, 500 p., 27 €.



« L’écologie est-elle de droite, voire d’extrême droite ? C’est ce qu’affirment depuis au moins trente ans certains intellectuels dits de gauche. Avec une très grande clarté dans l’analyse, Serge Audier dénoue fil à fil la trame de ce malentendu. Qui sont les vrais « ennemis » de la société écologique ? Ceux qui, depuis la gauche, lui font procès de ne pas être de gauche, risquent de masquer les vraies puissances capitalistes ou néolibérales qui cherchent à la saborder.

Il est vrai qu’aux XIXe et XXe siècles, le récit dominant de la gauche reste celui du productivisme industriel, tandis que, surtout dans l’entre-deux-guerres, la pensée écologique épouse volontiers un courant antimoderne, pour ne pas dire totalitaire. Pourtant, dès le milieu du XIXe siècle, quelques penseurs progressistes – William Morris en Grande-Bretagne, Pierre Leroux en France et H. D. Thoreau aux États-Unis – contestent les bienfaits univoques de l’essor industriel. 

L’apport de Serge Audier est de montrer qu’au-delà de ces figures solitaires, un authentique courant de gauche s’est dessiné en faveur d’une « société écologique » : autour de l’urbanisme, de la fin du clivage ville-campagne, de la redéfinition du travail, de la relation aux animaux. Il est porté par des intellectuels anarchistes, comme Kropotkine, libertaires, comme Élisée Reclus, mais aussi par des architectes, des médecins, des éducateurs, et enfin par des femmes, comme Marie Huot. Émanciper les hommes non pas contre mais avec la nature : cette généalogie-là nous est plus que jamais précieuse. » (Philomag)

20/08/2017

L'impossible croissance verte ?

Robin des Bois l'éternel rebelle

"Abécédaire anarchiste d'urgence"

Alvarez
d'Iván Darío Alvarez, Juan Manuel Roca.
Trad. : Annick Stevens


Présentation de l’éditeur :
« Ode à l’anarchie inséparablement politique et artistique, cet Abécédaire marie tous les modes d’expression pour faire jaillir la révolte contre les oppressions, l’inventivité joyeuse et débridée contre la morne monotonie de la vie laborieuse. Aphorismes, poèmes, extraits de traités politiques et artistiques, définitions parodiques, sérieuses ou farfelues, côtoient les évocations d’événements historiques en rapport avec l’anarchisme. Ils sont suivis de biographies de personnes qui ont marqué cette histoire par leurs actions et théories, ou par leurs créations de peintres, écrivains, chansonniers. Chacun à sa manière, dans une infinie variété de situations, ils illustrent la liberté en acte, le courage de vivre selon ses convictions, la créativité alliée à un profond sentiment de fraternité humaine. À l’heure où l’imagination sociale retrouve le désir de construire d’autres possibles, où les désobéissances collectives explorent de nouveaux chemins vers l’utopie toujours renaissante, ce voyage dans une tradition généreuse et indomptable se veut un appui et une inspiration, un appel ouvert à multiplier les espaces de liberté et de solidarité. »

Iván Dario Alvarez est marionnettiste et auteur de pièces de théâtre pour marionnettes. Très proche à ses débuts de la vague de contre-culture colombienne, il reste promoteur d’un théâtre engagé, indépendant, imaginatif et poétique. Juan Manuel Roca est l’un des poètes actuels les plus reconnus d’Amérique latine. Il est également journaliste, coordinateur de revues culturelles, essayiste et romancier.
Editions L'atinoir, 210 p., 15 €. Sorti en juin.

19/08/2017

Des médias alternatifs partout

« À It’s Going Down (IGD), aux USA, nous parlons beaucoup de stratégie, de la manière de construire nos capacités, et aussi de comment grossir comme une force matérielle au sein de nos communautés. Mais il y a une chose dont nous avons peu parlé, c’est le besoin pour davantage de gens de mettre en place des médias alternatifs et de contre-information là où ils se trouvent. (...) » (LIRE L'ARTICLE COMPLET)

12/08/2017

Un exemple à étendre ?

Depuis le mois de novembre, l'enseigne "Cœur paysan" de Colmar
commercialise des produits locaux.


Coeur paysan au JT de France 2 (février 2017).

Casto l'a dit

"Autogestion et hiérarchie" 
par Cornelius Castoriadis (1974)
Castoriadis
« Nous vivons dans une société dont l’organisation est hiérarchique. [...] et la hiérarchie du commandement et du pouvoir coïncide de plus en plus avec la hiérarchie des salaires et des revenus. De sorte que les gens n’arrivent presque plus à s’imaginer qu’il pourrait en être autrement, et qu’ils pourraient eux-mêmes être quelque chose de défini autrement que par leur place dans la pyramide hiérarchique. (...) »
Un texte pédagogique qui nous donne des idées pour une autre organisation sociale... l’autogestion.
Texte écrit en collaboration avec Daniel Mothé 
et publié dans CFDT Aujourd’hui, n°8, juillet-août 1974.

> Différents formats disponibles sur InfoKiosques.

07/08/2017

Un jeu pour NDDL

06/08/2017

Sus aux déchets !

La valse des coups de pied dans le c...



"La valse des coups de pied dans le cul" par Fréhel (1923).
Connu aussi sous le nom de "La valse des coups de pied au boum".
Musique : Romain Desmoulins.
Paroles : Lucien Dommel et Valfy.
CD "Fréhel. L'inoubliable et inoubliée" chez Chansophone (1990).

Une petite merveille réaliste et, qui sait, l'hymne de la rentrée sociale ?

(> Les paroles)

05/08/2017

Etat d'urgence : la dérive

À propos du livre "Les dérives de l'état d'urgence" de William Bourdon,  
paru en janvier 2017 (Plon, 324 p., 15,90 €).   

Présentation : « La France a pris un virage sécuritaire qui s'est accéléré depuis les attentats de Charlie Hebdo à tel point que son arsenal juridique est considéré comme l'un des plus répressif en Europe. Dans ce contexte, quelles sont les dérives actuelles et potentielles de l'Etat d'urgence sur nos libertés et notre démocratie ? La tension entre l'exigence de sécurité (aujourd'hui l'efficacité dans la lutte contre le terrorisme) et celle de protéger les libertés n'a jamais été autant au centre du débat démocratique. Cette tension nous interpelle plus que jamais à l'aune des attentats intervenus et des menaces qui pèsent aujourd'hui sur la France.

Certains y voient un sacrifice sournois et à peine dissimulé des libertés publiques au nom de l'exigence de parer à la menace terroriste et même l'instauration d'une forme d'Etat d'exception latent. L'ambition de ce livre n'est évidemment pas de se substituer aux autorités, mais de façon rigoureuse, d'apprécier si ces dérogations au droit commun, au travers de différentes trajectoires et les conditions dans lesquelles elles ont été mises en oeuvre, peuvent être considérées comme équilibrées au regard des objectifs affichés et proportionnées au regard des menaces qu'elles font peser sur les libertés publiques.

C'est ainsi que ce livre traverse le destin individuel de ceux qui ont fait l'objet d'une déchéance de nationalité, d'assignation à résidence ou tout simplement de justiciables poursuivis dans le cadre d'une procédure de droit commun contaminée progressivement par un droit d'exception, notamment sur le droit à la liberté d'expression. Est également évoqué l'impact pour les citoyens de l'élargissement des pouvoirs des services de renseignement. »

Keny Arkana : chaud chaud chaud !



Concert de Keny Arkana au Paléo festival de Nyon (Suisse) en juillet 2017.
Au menu : Le Missile est lancé - Madame la Marquise - Nettoyage au Karcher - Dégagez ! - Ils ont peur de la liberté - La mère des enfants perdus - Abracadabra - Vie d'artiste - A la vibe et Mektoub - J'me barre - Nature sauvage - Pachamama - La route sera longue - Lejos - Fille du vent - Je suis un autre toi - Cinquième Soleil - La rage.

En concert le 5 août à Crozon (29), le 6 à Florette (Belgique), le 27 à Frossay (44).

04/08/2017

Il est encore temps...

PUR
"Travail, temps libre 
et socialisme.  
Le temps du travailleur dans la pensée 
d’Owen, Fourier, Cabet et Proudhon"

Présentation de l'éditeur : « La définition de l'articulation entre le temps dévolu au travail et celui qui ne l'est pas est un enjeu majeur pour l'équilibre et la survie de toute communauté humaine. Depuis plusieurs années, notre société est confrontée à une nouvelle crise du capitalisme qui met à mal cet équilibre en générant un chômage de masse mais également une précarisation du travail et une remise en cause de certains acquis sociaux tels que la réforme des 35 heures ou l'âge de départ à la retraite.

Pour répondre aux contradictions du mode de production capitaliste, une réorganisation des temps sociaux tend ainsi à se mettre en place en imposant ses critères de compétitivité et de flexibilité du travail. Si le socialisme, au cours de son histoire, s'est progressivement identifié à l'amélioration des conditions de travail et à la conquête d'un temps libre pour tous, il semble aujourd'hui remettre en question ce qui constitue l'un des traits essentiels de sa culture politique. En effet, le socialisme, dès ses origines et malgré la diversité de ses courants, a toujours été porteur d'une vision de la société au sein de laquelle chacun pourrait travailler au bien commun tout en jouissant par ailleurs d'un temps libéré par une organisation rationnelle de la production.

Dans cet ouvrage, Pierre-Henri Lagedamon s'intéresse précisément aux premiers linéaments de la constitution de ce projet de société en interrogeant la pensée d'Owen, de Fourier, de Cabet et de Proudhon, quatre grands précurseurs du socialisme moderne. Confrontés aux conséquences de l'industrialisation, ces premiers socialistes ont proposé de nouvelles façons de concevoir l'articulation des différents temps sociaux afin de garantir à chacun l'épanouissement le plus complet possible. Au travers de leurs réflexions critiques, de leurs constructions théoriques, et même de leurs expérimentations pratiques, ces penseurs ont ainsi manifesté leur ambition de réinventer la vie. »
De Pierre-Henri Lagedamon, Presses universitaires de Rennes (PUR), 
2016 - 335 p., 24 €.

Sommaire
1. Le temps long de l’existence, de la naissance à la mort
   - La jeunesse du travailleur
   - L’âge adulte du travailleur
2. La place du temps de travail, entre domination et libération
   - L’importance qualitative du temps de travail
   - L’importance quantitative du temps de travail
3. Le temps libre, un temps à conquérir et à investir
   - Temps libre et temps de non-travail
   - Temps libre et temps de loisir

03/08/2017

Eclairages sur Bakounine

02/08/2017

Un peu d'Histoire...

> En savoir plus sur Piotr Kropotkine.

Vacances en utopies

24/07/2017

Un autre internet est-il possible ?

ChiapasLu sur Espoir Chiapas :
Les Zapatistes du Chiapas invitent à l’édition cybernétique du Festival pARTage pour début août, avec pour principale question : "Un autre internet est-il possible ?", et invitent tous les groupes, collectifs, et organisations qui construisent un "autre" espace, de (dé)construire des réponses, et de rassembler ses initiatives.


Communiqué de l’EZLN :
« Un autre internet, c’est-à-dire un autre réseau, est-il possible ? Peut-on y lutter ? Ou cet espace sans géographie précise est-il déjà occupé, monopolisé, coopté, bouclé, neutralisé ? Ne peut-il pas y avoir là de résistance et de rébellion ? Peut-on faire de l’Art sur la toile ? Cet Art, comment est-il ? Peut-il se rebeller ? L’Art sur la toile peut-il résister à la tyrannie des codes, des passwords, du spam en tant que moteur de recherche par défaut, des j’aime-j’aime pas associés aux actualités sur les réseaux sociaux où les millions de likes donnent l’avantage à l’ignorance et la stupidité ? 

L’Art sur, par et pour la toile banalise-t-il et minimise-t-il la lutte, ou au contraire lui donne-t-il plus de puissance et lui permet-il de grandir, ou "rien à voir, mon cher, c’est de l’art, pas une cellule militante" ? L’Art sur la toile peut-il faire ses griffes sur les murs du Capital et le blesser d’une brèche, ou approfondir celles qui existent déjà et y persévérer ? L’Art peut-il sur, par et pour la toile, résister non seulement à la logique du Capital, mais aussi à la logique de l’Art "connu", de "l’art réel" ? Le virtuel est-il aussi virtuel dans ses créations ? 

Le bit est-il la matière première de sa création ? Est-il créé par un être individuel ? Où se trouve le vaniteux tribunal qui, sur la Toile, dicte ce qui est Art et ce qui ne l’est pas ? Le Capital range-t-il l’Art sur, par et pour la toile dans la catégorie du cyberterrorisme, de la cyberdélinquance ? La Toile est-elle un espace de domination, de domestication, d’hégémonie et d’homogénéité ? Ou est-ce un espace en conflit, en lutte ? Peut-on parler d’un matérialisme digital ?
Vous qui créez sur internet, voyez-vous la tempête ? 

La subissez-vous ? Y résistez-vous ? Vous rebellez-vous ? »

Les compañer@s invitent les personnes, collectifs, organisations, groupes réels ou virtuels qui travaillent depuis des zones autonomes en ligne qui utilisent des plateformes coopératives, à construire nos réponses ou à les déconstruire et leur proposent de participer à l’édition cybernétique du festival pARTage "contre le Capital et ses murs : tous les arts !"
Ils proposent ainsi de présenter ces espaces, pour raconter, montrer, faire partager, et d’envoyer notre link pour construire ensemble la salle d’exposition en ligne de ce pARTage digital.

La page où seront notés les links pour participer et qui sera fonctionnelle du 1er au 12 août 2017 est : http://compartedigital
Il est possible d’envoyer (en espagnol) ses travaux à l'e-mail : compas@comparte.digital

> Pour connaître tous les détails.

23/07/2017

Faire vivre l'autogestion

SCOP-TI : campagne de sociofinancement
SCOP-TI lance une campagne de sociofinancement et appelle à la mobilisation de tous pour passer un cap difficile.
scopti
« Malgré la reconnaissance de notre savoir-faire et la qualité de nos produits, SCOP-TI manque de moyens financiers pour se développer et se projeter sereinement dans le temps. Alors que le carnet de commandes se remplit, la vente des marques « 1336 » et « Bio SCOP-TI » peine à trouver sa place sur le marché. Nos marques sont très jeunes, insuffisamment connues, et il reste encore beaucoup à faire pour que chaque consommateur puisse y avoir accès. L’absence de publicité fait défaut à notre notoriété et nous devons trouver les fonds nécessaires pour cela.
Nous avons besoin des ressources financières nécessaires pour gagner, notamment dans la perspective de nouveaux contrats avec la grande distribution. Ces contrats permettront de pérenniser la coopérative mais demandent une trésorerie et un fond de roulement importants. C’est pourquoi nous avons décidé de lancer une grande campagne de sociofinancement dans le but de doter SCOP-TI des moyens de son développement et de l’accélération de ses ventes. Nous appelons toutes les personnes qui souhaitent s’engager à nos côtés à y participer. »

Contribuez à la pérennisation de notre modèle social et économique en envoyant vos dons en espèces ou par chèque à l’ordre de SCOP TI, à :
SCOP TI - SOCIOFINANCEMENT
500, avenue du Pic de Bertagne - ZA de la Plaine de Jouques - 13420 GEMENOS
OU par virement suivant ces détails : FR7610278008660002000040648
À cette banque : CRCMM Marseille Entreprises - 
521, avenue du Prado - 13008 MARSEILLE

Merci de votre soutien.
Les coopérateurs de SCOPTI.

« 1336, c'est l'équivalent de 3 années et 241 jours… Soit la durée du bras de fer qui a opposé une petite souris (les salariés de l'usine Fralib) à un gros éléphant (la multinationale anglo-néerlandaise Unilever : premier producteur de glace et de thé au monde : Lipton, etc.).

À quelques kilomètres de Marseille, des salariés ont résisté pour conserver leur travail et préserver leur usine de Gémenos, vouée à la fermeture. Après avoir donné de la voix tout l’été, puis le suivant, et encore le suivant, et après 1336 jours d’une mobilisation exemplaire, les ex-salariées de Fralib ont fini par l’emporter en reprenant l'usine en SCOP TI (Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et d'Infusions) et en lançant la marque de thés et d'infusions 1336.

Une marque très symbolique de thés & infusions nature et aromatisés, aux arômes 100% naturels. Tous les thés et infusions sont fabriqués à Gémenos, près de Marseille, par la soixantaine de cigales de la coopérative SCOP TI. »
> Le site de Scop Ti.


SCOP TI - Lance sa marque from SCOP-TI on Vimeo.

17/07/2017

Les boîtes à partage s'organisent



L'association Les Boîtes à Partager (Lyon) parle de ses actions et de ses projets.

Une boîte à partage, kézako ? C'est une boîte que l'on pose dans la rue ou dans un immeuble, où l'on peut donner et prendre librement des objets, proposer des services et des bons plans. On les appelle boîtes d'échange entre voisins, givebox, boîtes à livres, boîtes à dons, etc.
> Site de Boites à partage
> Page Facebook
> Voir aussi le site "Boîte-à-lire" pour trouver ou indiquer l'emplacement de boîtes à livres dans sa ville.

16/07/2017

"Les ouvriers aux commandes"

Ce dimanche matin, France Inter rediffusait l'émission "Interception" du 22 janvier consacrée à « "1336" ou l’exemple d’une SCOP emblématique »
Pour l'écouter, cliquer sur la flèche du player ci-dessous.


scop-ti
Présentation : « Pendant des années, des millions de sachets de thé Lipton ou d’infusion l’Éléphant sont sortis des chaînes de l’usine installée à Géménos, tout près d’Aubagne. Elle appartenait au groupe anglo-néerlandais Unilever, avant que celui-ci ne décide d’aller produire moins cher, ailleurs … notamment en Pologne. Entre une direction anonyme et des salariés écœurés et révoltés, le bras de fer durera 1336 jours. À force de mobilisation, de conviction et avec une extraordinaire médiatisation de leur combat, ce sont eux, les salariés, qui obtiendront gain de cause : le maintien des machines sur place, et la relance de la production sous une nouvelle marque : 1336, justement…

A l’époque d’Unilever, plus de 200 personnes travaillaient sur place. Aujourd’hui, ils sont une quarantaine à tout faire : produire, entretenir les machines, acheter la matière première, commercialiser. Aucun des anciens cadres ne s’est embarqué dans l’aventure. Alors ce sont les ouvriers qui ont repris les choses en main, en créant une SCOP. Une forme d’autogestion qui transforme la vie de ceux qui y participent. Même si le succès économique reste un défi de chaque jour. »
Un reportage de Mathilde Dehimi.
> Le site de 1336.

Retour au Chiapas

Chiapas
"Indios sans roi.
Rencontres avec des femmes 

et des hommes du Chiapas"
d'Orsetta Bellani 
Présentation : « Cet ouvrage qui a, par bien des aspects, la forme d’un carnet de route nous emmène au plus près des communautés zapatistes du Chiapas. Les personnes qui ne seraient pas informées sur l’insurrection zapatiste y trouvent des éléments pour remonter aux origines du mouvement tandis que les autres y puisent des informations actualisées et sans doute des ouvertures sur des aspects peu connus de la vie des communautés. Chaque thématique est abordée par le biais d’une rencontre avec des femmes et des hommes engagés au quotidien, qui ont pris en main le changement et agissent par le bas. Il n’est pas question d’encenser les zapatistes, présentés avec l’approche critique nécessaire, mais bien de rappeler que le changement est toujours en acte au Chiapas, même si les zapatistes ne font plus la une de la grande presse… À leur façon ces hommes et ces femmes montrent qu’un autre monde est possible. »

Orsetta Bellani est journaliste indépendante et collabore à différents périodiques. Depuis 2009, elle voyage entre l’Italie et l’Amérique latine et écrit des reportages, principalement à propos des questions sociales, des droits de l’homme et des violences vécues au quotidien en Amérique latine. Depuis qu’elle a mis le pied au Chiapas, elle soutient le mouvement zapatiste.
Atelier de création libertaire, 152 p., 10 €. Sorti en juin 2017.